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Violences électorales au Bénin: Komi Koutché livre sa part de vérité

Violences électorales au Bénin: Komi Koutché livre sa part de vérité

A la suite des violences observées dans le cadre de l’élection présidentielle du 11 avril dernier au Bénin, l’ancien ministre des finances, Komi Koutché s’est défendu contre les accusations qui le placent comme étant l’un des instigateurs. Dans un entretien vendredi 14 mai sur RFI, il indiqué qu’il est une “vertu de la démocratie”.

Komi Koutché a-t-il appelé les béninois à l’insurrection lors du scrutin présidentiel passé? On en sait davantage sur son implication ou non. En effet, interrogé sur la question vendredi sur RFI, le titulaire du grade de Docteur en Finances a balayé toutes les accusations subtilement portées contre sa personne. “Moi je suis aux Etats-Unis, le pays de référence de la démocratie au monde, et vous comprenez que avec tout ce que je suis comme vertu de la démocratie ici aux Etats-Unis, je ne peux pas appeler à la violence”, a-t-il rectifié.

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Contrairement aux insinuations d’appel à la violence, l’ex-ministre des finances a souligné qu’il avait plutôt appelé à des manifestations pacifiques. “J’ai appelé à des manifestations pacifiques, mouchoirs en mains…”, précise-t-il. A ceci, le Dr Komi Koutché ajoute que ces populations qui ont massivement répondu à son appel se sont ouvertement faits tirer dessus, alors qu’ils manifestaient de façon pacifique.

Des déclarations opposées à la réalité?

Dans son argumentaire, l’opposant qui avait appelé à des manifestations pacifiques, n’a pas fait cas des manifestants armés qui ont bloqué la circulation dans plusieurs communes dans le Nord du Pays. Car, rappelons que quelques jours avant le scrutin, et précisément dès la nuit du 05 avril, plusieurs manifestants armés de fusils de chasse avaient bloqué la circulation notamment dans les communes de Bantè, Savè, Tchaourou, etc. Ils dénonçaient la prorogation du mandat de Patrice Talon de 45 jours, et appelaient à son départ. Ce qui a conduit à de violents affrontements entre ces derniers et les forces de défense et de sécurité. De graves blessés, des morts dans le rang des civiles et d’importants dégâts matériels ont été enregistrés.

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Source : LNT

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