Home Justice Affaire libération d’un présumé terroriste : la prison pour les deux magistrats...

Affaire libération d’un présumé terroriste : la prison pour les deux magistrats de Kandi impliqués dans le dossier

benintimes-affaire-liberation-d-un-presumee-terroriste-la-prison-pour-les-deux-magistrats-de-kandi-implique-dans-le-dossier-01
benintimes-affaire-liberation-d-un-presumee-terroriste-la-prison-pour-les-deux-magistrats-de-kandi-implique-dans-le-dossier-01

La Criet a décidé la prison pour les deux magistrats de Kandi impliqués dans le dossier de libération d’un présumé terroriste au sein de la ville. La Cour suprême a été saisie par la Criet pour mieux statuer sur leur cas.

D’après les faits, le sieur Saddam Oumarou, a été arrêté le 2 mai 2020 par les agents forestiers du département des eaux, Forêts et Chasses dans le Parc de la Pendjari. Le présumé accusé d’acte terroriste et présenté au procureur de Kandi, a été libéré parce que les magistrats ont jugé que le dossier ne comprenait pas assez de preuve pour l’inculper.

Ayant toutes les preuves de l’implication du présumé terroriste et ne s’étend pas fait écouter, les responsables de la police républicaine ont saisi la Criet sur le sujet. Après l’arrestation du procureur et de son substitut présentés devant la cour, l’implication de deux magistrats de Kandi et de certains officiers de police a été annoncée.

Lire aussi  Coronavirus au Bénin: le MAEP suspend toutes ses activités, ateliers, séminaires et autres regroupements

Présentés aussi devant la Criet, le verdict est tombé pour les deux magistrats de la cour de Kandi. Les deux hommes de droits ont été accusés  » d’Intelligence avec une organisation de terrorisme, abus de fonction et corruption ». Ainsi, sous ordre de la Cour de Répression des infractions économique et du terrorisme (Criet), ils seront conduits à la prison d’Akpro-Missérété.

Lire aussi  Indonésie : un jeune couple bastonné pour avoir couché ensemble avant le mariage

Cependant, les avocats des deux prévenus, ont plaidé afin qu’ils soient libérés ou mis sous convocation, nous informons le média fraternité. Ayant soulevé l’exception sur le fondement des articles 634, 637 et 638 du Code de procédure pénale, ils demandent à la Criet d’attendre la décision de la cour suprême avant d’engager des poursuites contre leur client.

Toutefois, le procureur de la Criet, Gilbert Ulrich Togbonon, a affirmé avoir déjà saisie la Cour suprême. Il a saisi la Cour en énonçant une jurisprudence de la haute juridiction.