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Présidentielle guinéenne : les États-Unis haussent le ton contre les auteurs de violences

Présidentielle guinéenne : les États-Unis haussent le ton contre les auteurs de violences
Présidentielle guinéenne : les États-Unis haussent le ton contre les auteurs de violences

A l’approche de la présidentielle guinéenne prévue pour le 18 octobre 2020, les Etats-Unis se prononcent. Le pays brandit des sanctions contre les auteurs et commanditaires des violences.

Le 18 octobre 2020, les guinéens iront aux urnes pour élire le prochain président de la République. Mais la modification de la constitution et l’annonce de la candidature du président Alpha Condé pour la présidentielle prochaine, en vue de briguer un troisième mandat à la tête du pays, ont donné naissance à des violences un peu partout en Guinée. Dans un tel contexte, les Etats-Unis brandissent des sanctions contre les auteurs et commanditaires des violences.

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Dans une déclaration rendue publique à l’approche de la présidentielle, le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompéo, a invité les guinéens à s’abstenir de tout acte qui risquerait de porter atteinte à la paix dans le pays. « Nous surveillerons de près les actions des individus qui s’immiscent dans le processus démocratique et n’hésiterons pas à envisager les conséquences,  y compris les restrictions de visa, pour les responsables de violences liées aux élections », a averti le chef de la diplomatie américaine.

Face aux micros et caméras, Steven Koutsis, chargé d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis, a réitéré que son pays suit de près la situation sociopolitique en Guinée. « Nous avons pris note des violences qui ont été enregistrées pendant la campagne  au Foutah, en Haute Guinée et même à Conakry », a-t-il souligné. « Le secrétaire d’Etat Mike Pompeo a souligné dans sa déclaration du 8 octobre que nous suivons de près la situation. Les responsables des violences, nous n’hésiterons de prendre des sanctions y compris des restrictions de visa », a-t-il ajouté. Raison pour laquelle « nous demandons à toutes les parties d’éviter les violences, de privilégier le dialogue pour trouver des solutions pacifiques (à tous les contentieux, Ndlr) », a-t-il conclu.

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