Home International Mike Pompeo : «Les Etats-Unis ne resteront pas les bras croisés»

Mike Pompeo : «Les Etats-Unis ne resteront pas les bras croisés»

Mike Pompeo : «Les Etats-Unis ne resteront pas les bras croisés»
Mike Pompeo : «Les Etats-Unis ne resteront pas les bras croisés»

Suite à l’adoption par la Chine d’une nouvelle loi sur la sécurité nationale, les Etats-Unis ont donné de la voix. Dans un communiqué, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a fait savoir que l’Amérique ne restera pas les bras croisés.

Après l’adoption par la Chine d’une loi sur la sécurité nationale à Hongkong, l’Amérique par la voix de son secrétaire d’Etat, a affirmé que les Etats-Unis resterons pas passifs. Mike Pompeo a menacé la Chine de nouvelles représailles, déplorant un « triste jour » pour Hongkong. « Aujourd’hui est un triste jour pour Hongkong, et pour tous les amoureux de la liberté en Chine », a-t-il fustigé dans un communiqué. Après la promulgation de cette loi par le président chinois Xi Jinping, le secrétaire d’Etat a précisé que « les États-Unis ne resteront pas les bras croisés pendant que la Chine engloutit Hongkong dans sa gueule autoritaire ». Pour les détracteurs du président chinois, cette loi a pour but de bâillonner l’opposition. La loi prévoit également que la justice chinoise soit compétente pour les « graves » atteintes à la sécurité et la prison à vie pour les crimes contre la sécurité nationale.

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Le chef de la diplomatie américaine a averti que : « conformément aux instructions du président Trump, nous éliminerons les exemptions politiques qui accordent à Hongkong un traitement différent et spécial, à quelques exceptions près ». À l’ONU, 27 États, dont la France et le Japon, ont demandé à la Chine d’examiner à nouveau cette loi qui « menace » selon eux les libertés à Hongkong. Après la promulgation de cette loi que 27 pays à l’ONU et les Etats-Unis condamnent, la Chine a dénoncé « une logique de bandits ». Face aux micros et caméras, le directeur adjoint du Bureau des affaires de Hongkong et Macao du régime communiste, Zhang Xiaoming a laissé entendre : « Nous ne vous avons pas provoqués. De quel droit êtes-vous agressifs avec nous ? ». Il a joute que cette loi imposée mardi ne « regardait pas » les pays étrangers.

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