Home International La justice ivoirienne transmet un mandat d’arrêt contre Soro à l’Elysée (Photo)

La justice ivoirienne transmet un mandat d’arrêt contre Soro à l’Elysée (Photo)

La justice ivoirienne transmet un mandat d'arrêt contre Soro à l'Elysée (Photo)
La justice ivoirienne transmet un mandat d'arrêt contre Soro à l'Elysée (Photo)

Les autorités ivoiriennes ont transmis un mandat d’arrêt contre le leader du mouvement GPS, Guillaume Soro. D’autres noms figurent sur ce mandat d’arrêt transmis cette semaine à la France.

En Côte d’Ivoire, le pouvoir en place est déterminé à mettre la main sur Guillaume Soro qui ne manque aucune occasion pour s’attaquer à son ancien mentor depuis son exil. Le leader du mouvement GPS s’est rallié à l’opposition ivoirienne qui ne reconnait pas jusqu’à présent, la victoire d’Alassane Ouattara à la dernière présidentielle. Dans une interview accordée au média Jeune Afrique, le président français avait laissé entendre que Guillaume est indésirable en France. « Il n’a pas à créer le désordre et sa présence n’est pas souhaitée, sur notre territoire, tant qu’il se comportera de cette manière. Nous ne souhaitons pas qu’il mène des actions de déstabilisation depuis le sol français. Autant nous pouvons accueillir des combattants de la liberté et toute personne qui serait menacée chez elle, autant nous n’avons pas vocation à protéger des activistes qui cherchent à déstabiliser un pays. », a déclaré le président français.

Lire aussi  Menace d’extradition de Soro : la réaction de Mamadou Traoré

Après cela, on apprend qu’un nouveau mandat d’arrêt a été émis par la justice ivoirienne contre l’ancien chef rebelle. Il importe de préciser qu’il n’est pas le seul. En effet, il y a aussi Moussa Touré, Abdoulaye Fofana, Isiaka Fofana.

Pour rappel, le président Ouattara avait fait savoir au cours d’un entretien accordé à Le Monde que Guillaume Soro mérite la prison à vie, car des tonnes d’armes ont été retrouvées à son domicile ainsi qu’au siège de son mouvement GPS.

Lire aussi  Éligibilité de Soro : l'Etat ivoirien répond à la CADHP