Home International Guillaume Soro : après sa conférence de presse, Patrick Achi envoie un...

Guillaume Soro : après sa conférence de presse, Patrick Achi envoie un curieux message

Guillaume Soro : après sa conférence de presse, Patrick Achi envoie un curieux message
Guillaume Soro : après sa conférence de presse, Patrick Achi envoie un curieux message

Suite à la conférence de presse de Guillaume Soro à l’hôtel Bristol de Paris, le secrétaire général de la présidence de la Côte d’Ivoire Patrick Achi a réagi. Il a fait savoir que le développement n’aime ni le bruit ni les palabres.

Le jeudi 17 septembre 2020, Guillaume Soro a donné une conférence de presse à l’hôtel Bristol de Paris. Au cours de la conférence de presse, il s’est prononcé sur le rejet de sa candidature et la validation de celle du président Alassane Ouattara par le conseil constitutionnel. Le leader du mouvement Générations et Peuples Solidaire (GPS) dénonce catégoriquement le rejet de sa candidature et clame qu’il n’y aura pas d’élection en côte d’Ivoire tant que sa candidature ne sera pas retenue.

Lire aussi  3è mandat de Ouattara : les États-Unis se prononcent

Quelques heures après la conférence de presse, Patrick Achi, le ministre d’État et secrétaire général de la présidence a réagi. Sur sa page Facebook, il a laissé lire : « Le développement n’aime ni le bruit ni les palabres. La Cote d’Ivoire Avance.Tous Ensemble avec Ado ». Il est à noter que depuis 2017, Patrick Achi est secrétaire général de la présidence et ministre d’État depuis août 2020 après la nomination d’Hamed Bakayoko comme premier ministre.

Lire aussi  Guillaume Soro : son message aux Ivoiriens

Pour rappel, sur les 44 candidatures pour l’élection présidentielle du 31 octobre prochain en Côte d’Ivoire, le Conseil constitutionnel en a retenu 04 et rejeté 40. Parmi les rejetées figure celle de Guillaume Soro condamné par un tribunal d’Abidjan à 20 ans de prison ferme, 4,5 milliards de francs CFA d’amende et à la privation de ses droits civiques pour une période de cinq ans, pour recel de deniers publics détournés et de blanchiment de capitaux.