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France : Bolloré, symbole de division entre Macron et Sarkozy

France : Bolloré, symbole de division entre Macron et Sarkozy
France : Bolloré, symbole de division entre Macron et Sarkozy

La montée du géant français du divertissement et des médias, Vivendi, dirigé par l’homme d’affaires Vincent Bolloré aurait causé une division entre le président français Emmanuel Macron et son prédécesseur Nicolas Sarkozy. C’est ce qu’a fait savoir un des proches de Macron dans une interview.

La relation entre le président français Emmanuel Macron et son prédécesseur Nicolas Sarkozy aurait pris un coup. C’est ce qu’a laissé entendre un des proches du président Macron dans une interview accordée à un média français. En effet, l’ancien président français Nicolas Sarkozy aurait œuvré en coulisses à la montée du géant français du divertissement et des médias, Vivendi, dirigé par l’homme d’affaires Vincent Bolloré. Ce qui a « rendu furieux » l’actuel président français, Emmanuel Macron.

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En se référant à la source, le média a expliqué que « la perspective que l’industriel breton, qui contrôle déjà Canal+ et CNews, étende son empire à Europe 1, Paris Match et Le Journal du Dimanche à l’approche de 2022 a rendu furieux le chef de l’État ». A en croire cette source, l’idée que le chef de l’Etat puisse préparer le terrain pour 2022, est activement surveillée par les proches de l’actuel président français. Cela est provoqué par la parution de son nouvel ouvrage « Le temps des tempêtes » pour lequel Nicolas Sarkozy s’est assez affiché dans les médias. « Il faut prendre Sarkozy au sérieux », a martelé le proche de Macron dans l’interview.

Pour rappel, au cours d’un entretien avec un média français, Nicolas Sarkozy était revenu sur son deuxième mandat qu’il n’a pas obtenu. « Peut-être j’aurais été meilleur au second [quinquennat, ndlr], même si je n’ai pas à rougir de notre bilan», a-t-il laissé entendre. Il n’a pas manqué d’opiner sur la présidence du président Emmanuel Macron. Il affirme que le fait que celui-ci soit élu président de la république française « à l’âge où, le plus souvent, on devient ministre », est « un formidable atout et une difficulté à la fois ». Il manque à Emmanuel Macron « une relation ancienne avec les français, solide, faite de hauts et de bas, que seule peut nourrir la confiance », a-t-il ajouté.

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